Il y a 3 étapes importantes à connaître pour bien maîtriser vos prises de parole.
Elles sont essentielles si vous souhaitez dompter toutes vos peurs de parler en public ou face à une caméra. C’est la peur de faire des erreurs, d’être ridicule, de ne pas savoir faire, de tout oublier, de ne pas être convaincant…..
Découvrir le pouvoir de votre voix, et votre manière de parler dans vos prises de parole.
Savoir bien parler c’est respirer écouter et avoir une intention claire. Si vous voulez savoir pourquoi vous avez peur de parler, vous devez vous écouter et analyser votre Mode d’expression.
La peur est due à votre manque de maîtrise de l’exercice oral.
Vous ne contrôlez pas donc vous avez peur.
Plus vous avez l’habitude de vous écouter, plus vous savez jouer de votre voix et donnez plus d’impact à votre manière de parler. Vos intentions sont claires et vous pouvez donc atteindre votre objectif de faire passer votre message.
Il est important de comprendre comment vous respirez.
Vous ne pouvez pas être à l’aise lors de vos prises de parole si vous ne stabilisez pas votre respiration. Lisez la suite »
Des milliers de personnes à travers le monde, bien qu’elles aient le potentiel pour réussir dans leurs projets, dans leurs prestations, ne savent pas communiquer avec aisance et naturel.
Elles subissent le stress et la peur de parler en public et bien qu’elles connaissent leur sujet sur le bout des doigts, elles ne savent pas le présenter avec naturel et conviction.
D’ailleurs d’après un journal scientifique très sérieux, parler en public est la peur N°1.
Pour 80% des personnes, la peur de mourir ne vient qu’en 2ème position. C’est une des plus grandes phobies de l’être humain.
Les occasions de parler en public sont nombreuses dans la vie et nous en laissons tous passer par manque d’assurance, de conviction, par peur et timidité…..
Quand il faut prendre la parole lors d’une réunion, dans une assemblée plus ou moins nombreuse, lors d’une cérémonie, un mariage, un enterrement, une inauguration….
En effet, de nombreuses circonstances se présentent dans la vie privée Lisez la suite »
Peter Diamandis, présentateur, entrepreneur et philanthrope et auteur du livre « Abondance : le futur est plus prometteur que ce vous croyez »
Il défend l’optimisme et l’idée selon laquelle créativité et efficacité permettent d’inventer, d’innover, et de trouver les moyens de résoudre les défis qui nous attendent. « Je ne dis pas que nous n’avons pas notre lot de problèmes ; nous en avons certainement. Mais au final, nous les anéantissons. »
Je partage totalement cette idée que la créativité de l’homme n’a pas de limite. Le changement et l’évolution positive de notre monde se fera avec tous ceux qui resteront optimistes et enthousiastes en refusant de se laisser gouverner par la peur.
Texte de la vidéo :
* Peter Diamandis : Ce ne sont quelques extraits que j’ai collectés sur les six derniers mois, mais ça aurait pu facilement être les six derniers jours, ou les six dernières années. Le fait est que les médias d’information nous nourrissent d’histoires négatives parce que c’est ce sur quoi nos esprits portent leur attention. Il y a une très bonne raison à cela. Chaque seconde de chaque jour, nos sens sont soumis à bien trop de données pour que nos cerveaux puissent les analyser.
Parce que rien n’est plus important pour nous que la survie. Le premier point d’arrêt de de toutes ces données est un ancien fragment du lobe temporal appelé l’amygdale. L’amygdale est notre premier avertisseur sensoriel, notre détecteur de danger. Elle trie et écume toutes les informations à la recherche de tout ce qui pourrait nous porter atteinte dans l’environnement.
Donc étant données une douzaine d’informations, nous regarderons de préférence les mauvaises nouvelles. Ce vieux journal qui disait : « Si ça saigne, tout baigne » est très vrai. Donc étant donnés tous nos appareils numériques qui nous apportent toutes les mauvaises nouvelles 7j/7, 24h/24, ce n’est pas étonnant que nous soyons pessimistes. Ce n’est pas étonnant que le gens croient que le monde va de plus en plus mal.
Mais peut-être que ce n’est pas le cas. Peut-être qu’au lieu de cela, ce sont les distorsions que nous formons de ce qu’il se passe réellement. Peut-être que les formidables progrès accomplis au cours du dernier siècle par une série de forces accélèrent en fait jusqu’au point que nous ayons le potentiel dans les trois prochaines décennies de créer un monde d’abondance. Je ne dis pas que nous n’avons pas notre lot de problèmes — la crise climatique, l’extinction des espèces, la raréfaction de l’eau et de l’énergie — nous en avons certainement. En tant qu’humains, nous sommes bien meilleurs à voir les problèmes en avance, mais au final nous les anéantissons.
Jetons un œil à ce que ce dernier siècle a été pour voir où nous allons. Au cours des 100 dernières années, l’espérance de vie moyenne a plus que doublé, le revenu moyen par habitant, à hauteur de l’inflation, a triplé dans le monde. La mortalité infantile a baissé d’un facteur 10. Et le coût de la nourriture, de l’électricité, des transports, des communications, a chuté de 10 à 1000 fois. Steve Pinker nous montre que, en fait, nous vivons la période la plus paisible de l’histoire de l’humanité. Charles Kenny (économiste du développement. Il tient la chronique « the Optimist » sur Foreign Policy), nous apprend que l’alphabétisation mondiale est passée de 25% à 80% au cours des 130 dernières années. Nous vivons réellement dans une période extraordinaire. Et beaucoup de personnes l’oublient.
Nous continuons de placer nos espérances de plus en plus haut. En fait, nous redéfinissons ce que la pauvreté signifie. Pensez-y, en Amérique aujourd’hui, la majorité des gens sous le seuil de pauvreté ont toujours l’électricité, l’eau, les toilettes, les réfrigérateurs, la télévision, les téléphones portables, l’air conditionné, et les voitures. Les plus riches requins de la finance au siècle dernier, les empereurs de cette planète, n’auraient jamais pu rêver d’autant de luxe.
Derrière tout cela, il y a la technologie, et les dernières technologies, en croissance exponentielle. Mon bon ami Ray Kurzweil a montré que tout outil qui devient une technologie de l’information fait un bond sur cette courbe, la loi de Moore, et voit ses coûts-performances doubler tous les 12 ou 24 mois. C’est pourquoi le portable dans votre poche est littéralement un million de fois moins coûteux et un millier de fois plus rapide qu’un superordinateur des années 1970.
Regardez cette courbe. C’est la loi de Moore sur les 100 dernières années. J’aimerais que vous notiez deux choses à propos de cette courbe. La première : à quel point elle est régulière — à travers les bonnes périodes comme les mauvaises, les temps de guerre et de paix, de récession, de dépression, et de boom économique. C’est le résultat d’ordinateurs plus rapides utilisés pour construire des ordinateurs plus rapides. Ça ne ralentit pas pour aucun de nos grands défis. Aussi, même si c’est tracé sur une courbe logarithmique à gauche, elle tend vers le haut. Le rythme auquel la technologie évolue vite évolue lui-même rapidement.
Sur cette courbe, en suivant la loi de Moore, vous trouvez un ensemble de technologies extraordinairement puissantes qui nous sont à tous disponibles. Le cloud computing, ce que mes amis d’Autodesk appellent « l’infinite computing » les capteurs et les réseaux, la robotique, l’impression 3D, ce qui représente la capacité à démocratiser et à distribuer de la production personnalisée autour de la planète ; la biologie de synthèse ; les carburants, les vaccins, et les aliments ; la médecine numérique, les nanomatériaux, et l’intelligence artificielle.
Combien d’entre vous ont vu l’ordinateur Watson d’IBM gagner à Jeopardy ? C’était grandiose. En fait, j’ai parcouru les titres de journaux à la recherche du meilleur titre que je pouvais trouver. Et j’adore celui-ci : « Watson triomphe sur des opposants humains ». Jeopardy n’est pas un jeu facile. Il traite des nuances du langage humain. Imaginez si vous pouviez avoir accès à l’intelligence artificielle comme sur le cloud, disponible à tous via un mobile.
Il y a quatre ans, ici à TED, Ray Kurzweil et moi avons démarré une nouvelle université appelée Singularity University. Nous enseignons à nos étudiants toutes ces technologies, et en particulier la façon dont elles peuvent être utilisées pour résoudre les grands défis de l’humanité. Chaque année nous leur demandons de démarrer une entreprise, un produit, ou un service, qui peut avoir un impact positif sur les vies d’un milliard de personnes en l’espace d’une décennie. Pensez-y, le fait que, littéralement, un groupe d’étudiants puisse affecter les vies d’un milliard de personnes aujourd’hui. Il y a 30 ans cela aurait semblé ridicule. Aujourd’hui, nous pouvons désigner une douzaine d’entreprises qui ont exactement accompli cela.
Quand je pense à la création d’abondance, il ne s’agit pas de créer une vie de luxe pour tout le monde sur la planète ; il s’agit de créer une vie de possibilités. Il s’agit de prendre ce qui était rare et de le rendre abondant. Vous voyez, la rareté est contextuelle, et la technologie est une force de libération de ressources. Laissez-moi vous donner un exemple.
C’est l’histoire de Napoléon III au milieu des années 1800. C’est le gars sur la gauche. Il avait invité à diner le roi de Siam. Toutes les troupes de Napoléon étaient nourris avec de l’argenterie, Napoléon lui-même utilisait des couverts en or. Mais le roi de Siam était nourri avec des ustensiles en aluminium.
Vous voyez, l’aluminium était le métal le plus précieux sur la planète, et valait plus que l’or ou le platine. C’est la raison pour laquelle la pointe du Washington Monument est faite d’aluminium.
Vous voyez, même si l’aluminium représente 8,3% de la masse terrestre, il ne se trouve pas sous la forme de métal pur. Il est lié par l’oxygène et des silicates. Mais ensuite la technologie de l’électrolyse est apparue et a littéralement rendu l’aluminium si abordable que nous l’utilisons sans nous soucier de sa rareté.
Allons plus loin dans cette analogie. Nous pensons à la pénurie de l’énergie. Mesdames et messieurs, nous sommes sur une planète qui baigne dans 5000 fois plus d’énergie que nous en utilisons en une année. 16 térawatts d’énergie atteignent la surface terrestre toutes les 88 minutes. Il ne s’agit pas de rareté, il s’agit d’accessibilité. Il y a de bonnes nouvelles ici. Pour la première fois, cette année, le coût de l’électricité solaire est moitié moins cher que celui de l’électricité produite au diesel en Inde — 8,8 roupies contre 17 roupies.
Le coût du solaire a chuté de moitié l’an dernier. Le mois dernier, le MIT a sorti une étude qui montre que, d’ici la fin de cette décennie, dans les endroits ensoleillés des États-Unis, l’électricité solaire reviendra à 6 cents par kilowattheure comparé aux 15 centimes de la moyenne nationale.
Si nous avons une énergie abondante, nous avons aussi de l’eau en abondance. Nous parlons des guerres de l’eau. Vous souvenez-vous quand Carl Sagan a orienté la sonde Voyager vers la Terre, en 1990 après qu’elle vienne de dépasser Saturne ? Il a pris une photo célèbre. Comment l’a-t-on appelée ? « Un point bleu pâle ». Parce que nous vivons sur une planète d’eau.
Nous vivons sur une planète couverte à 70% d’eau. Oui, 97,5% est de l’eau salée, 2% est de la glace, et nous nous battons pour plus d’un demi pour cent de l’eau sur cette planète, mais ici aussi il y a de l’espoir. La technologie rentre en ligne de compte, non pas dans 10 ou 20 ans, mais maintenant. Il y a la nanotechnologie qui arrive, les nanomatériaux.
La conversation que j’ai eue avec Dean Kamen ce matin, l’un des grands innovateurs autonomes, j’aimerais la partager avec vous — il m’a donné sa permission – sa technologie appelée Slingshot dont beaucoup d’entre vous ont pu entendre parler, a la taille d’un petit réfrigérateur de studio. Elle est capable de générer un millier de litres d’eau potable par jour à partir de n’importe quelle source — de l’eau salée, polluée, usée — pour moins de deux cents par litre.
Le président de Coca-Cola vient juste d’accepter de faire un grand test sur des centaines d’unités dans les pays en voie de développement. Si ça fonctionne bien, ce dont je ne doute pas, Coca-Cola déploiera plus largement ce procédé dans plus de 206 pays dans le monde. C’est le genre d’innovation, permise par la technologie, qui existe aujourd’hui.
Nous l’avons vu avec les téléphones portables. Mon Dieu, nous allons atteindre 70% de pénétration des téléphones mobiles dans les pays en voie de développement d’ici l’année 2013. Pensez-y, un guerrier Massai au téléphone en plein milieu du Kenya a de meilleurs connections que le Président Reagan 25 ans auparavant.
S’ils sont sur Google sur leur smartphone, ils ont accès à plus de connaissances et d’informations que le Président Clinton 15 ans auparavant. Ils vivent dans un monde d’abondance de l’information et de la communication que personne n’aurait pu prédire. Mieux que cela, les choses sur lesquelles vous et moi avons dépensé des dizaines et des centaines de milliers de dollars — le GPS, la vidéo HD, les photos, les bibliothèques de livres et de musique, la technologie de diagnostique médical — sont maintenant littéralement dématérialisées et démonétisées, dans vos téléphones.
Il est probable que la meilleure partie de cela est ce qui vient de la santé. Le mois dernier, j’ai eu le plaisir d’annoncer avec la Qualcomm Foundation ce qu’on a appelé le Qualcomm Tricorder X Prize à 10 millions de $. Nous défions des équipes autour du monde pour combiner ces technologies en un appareil mobile auquel vous pouvez parler, parce qu’il est doté d’une intelligence artificielle, vous pouvez tousser dessus, vous pouvez récupérer le sang d’une piqûre au doigt.
Pour gagner, il doit être capable d’établir un meilleur diagnostique qu’une équipe de médecins certifiés. Donc littéralement, imaginez cet appareil dans les pays en voie de développement où il n’y a pas de médecins, 25% du fardeau de la maladie et 1,3% des travailleurs de la sécurité sociale. Quand cet appareil séquence un virus de l’ARN ou de l’ADN qu’il ne reconnaît pas, il appelle le centre pour le contrôle et la prévention des maladies et empêche la pandémie d’arriver en premier lieu.
Mais ici, voilà la plus grande force pour amener un monde d’abondance. Je l’appelle le milliard en croissance. Les lignes blanches sont la population. Nous venons juste de passer les sept milliards sur la Terre. Au fait, la plus grande protection contre une explosion démographique est de rendre le monde éduqué et en bonne santé.
En 2010, nous étions à peine deux milliards de personnes en ligne et connectés. D’ici 2020, ça passera de deux milliards à cinq milliards d’utilisateurs d’Internet. Trois milliards de nouveaux esprits qui n’ont jamais été entendus auparavant se connectent à la conversation mondiale. Que voudront ces gens ? Que consommeront-ils ? Que désireront-ils ? Au lieu d’avoir un ralentissement économique, nous allons connaître la plus grande injection économique.
Ces gens représentent des dizaines de trillions de dollars injectés dans l’économie mondiale. Ils deviendront en meilleur santé en utilisant le Tricorder, et ils seront mieux éduqués avec la Khan Academy, en étant littéralement capables d’utiliser l’impression 3d et l’infinite computing, ils seront encore plus productifs qu’avant.
Qu’est-ce donc que trois milliards de personnes en croissance, en bonne santé, éduquées, et membres productifs de l’humanité pourront nous apporter ? Quid d’un ensemble de voix qui n’ont jamais été entendues auparavant ? Pourquoi ne pas donner aux oppressés, où qu’ils soient, la voix pour être entendus et pour agir pour la toute première fois ? Qu’est-ce que ces trois milliards de personnes apporteront ? Et les contributions que nous ne pouvons prédire ?
La chose que j’ai apprise au X Prize est que des petites équipes, guidées par leur passion et avec un objectif clair, peuvent accomplir des choses extraordinaires, des choses que seuls de grandes entreprises ou des gouvernements pouvaient faire dans le passé.
Laissez-moi finir en partageant une histoire qui m’a vraiment enthousiasmé. Il existe un programme que certains d’entre vous connaissent peut-être. C’est un jeu appelé Foldit. Il est sorti de l’Université de Washington, à Seattle. C’est un jeu où les individus peuvent prendre une séquence d’acides aminés et trouver comment la protéine va se plier. Sa façon de se plier détermine sa structure et sa fonctionnalité. C’est très important pour la recherche en médecine. Jusqu’à maintenant, c’était un problème pour superordinateur.
Ce jeu a été joué par des professeurs d’université, etc. et ces centaines de milliers de personnes se sont mises en ligne et ont commencé à y jouer. Ça a montré que, en fait aujourd’hui, la machine humaine de reconnaissance de motifs est meilleure pour plier les protéines que les meilleurs ordinateurs.
Quand ces gens ont regardé qui était le meilleur plieur de protéines au monde, ce n’était pas un professeur du MIT, ce n’était pas un étudiant de Caltech, c’était une personne d’Angleterre, de Manchester, une femme qui, pendant la journée, était assistante de direction dans une clinique de sevrage, et qui la nuit était la meilleure plieuse de protéines au monde.
Mesdames et messieurs, ce qui me donne une confiance démesurée en notre futur est le fait que nous avons maintenant plus de pouvoir en tant qu’individus pour relever les grands défis de cette planète. Nous avons les outils avec cette technologie exponentielle. Nous avons la passion des innovateurs autonomes. Nous avons le capital des techno-philanthropes.
Nous avons trois milliards de nouveaux esprits qui se connectent pour travailler avec nous à la résolution des grands défis, pour faire ce que nous devons faire. Nous allons vivre d’extraordinaires décennies.
Merci.
* Le Dr Peter H. Diamandis (né le 20 mai 1961) Il est le fondateur et président de la Fondation X PRIZE, un établissement d’enseignement à but non lucratif institut dont la mission est le prix de créer des percées radicales pour le bienfait de l’humanité.
Durant plus de 25 ans, Napoleon Hill* a observé le comportement des gens puissants il en conclut que celui qui est devenu riche et puissant et connait un succès durable autrement que par un processus lent et progressif, risque constamment de s’autodétruire et de détruire tous ceux qu’il influence.
Succès et réussite
Avez-vous entendu parler de la règle d’or ?
Depuis plus de 4 000 ans, les hommes ont prêché la Règle d’Or comme étant une bonne règle de conduite, mais malheureusement, le monde a accepté le message tout en ignorant complètement le vrai sens de ce Commandement Universel.
Nous avons simplement considéré la philosophie de la Règle d’or comme une règle de conduite morale saine, mais nous n’avons pas compris la loi sur laquelle elle est fondée.
Napoleon Hill dit : « J’ai entendu la Règle d’Or citée des dizaines de fois, mais je ne me rappelle pas avoir entendu parler de la loi sur laquelle elle est fondée. Ce n’est que récemment que j’ai moi-même compris cette loi, c’est pour cela que je pense que ceux qui la citaient ne la comprenaient pas entièrement. »
« La Règle d’Or est essentiellement de traiter les autres comme on aimerait être traité soi-même. » Lisez la suite »
Voilà un sacré challenge ! Serons-nous à la hauteur ?
Oui je pense que oui, avec enthousiasme, créativité et persévérance l’homme est capable de relever le défi.
Le film dure 2 Heures 15…Mais rien que pour les 30 dernières minutes, vous ne regretterez pas de l’avoir regardé jusqu’au bout.
Une prospérité qui ne laisse personne sur le côté, plus de liberté, d’autonomie de responsabilisation et de respect pour soi, les autres et notre environnement est-ce vraiment une utopie ?
Après avoir regardé le film, on peut se poser la question : comment puis-je pour moi et les autres avancer en étant efficace et positif.
Et vous qu’en pensez-vous ? Partagez et donnez moi votre impression dans les commentaires
Vous pouvez chercher à travailler sur le contrôle de vos pensées pour baisser votre niveau de stress, mais une pratique qui répond bien à ce besoin de vivre dans le moment présent est la méditation.Lisez la suite »
La fatigue mentale peut certainement avoir des répercussions sur votre bien-être.
Cela peut être pire que la fatigue physique à cause de l’incapacité à penser clairement ou à exprimer ses sentiments et ses frustrations.
Pire encore, le stress mental est connu pour causer de la fatigue physique et des maladies.
La fatigue mentale ou l’épuisement peut être le résultat de votre travail, de votre vie familiale, de conflits non résolus, ou même d’un manque de sommeil de qualité. Si vous devez prendre une décision importante, le stress peut avoir des répercussions sur vous et peut même conduire à une dépression sévère. Lisez la suite »
Vous demandez-vous parfois comment faire face aux changements stressants?
La vie est en constante évolution autour de nous. Il est inévitable qu’il y ait des changements tout au long de votre vie. Certains seront bons, d’autres mauvais, et certains vous laisseront indifférent.
Il est évident que certains changements sont attractifs pour vous et vous pourriez même avoir hâte qu’ils se passent. Mais comment gérez-vous les changements moins agréables ? Les changements stressants ? Examinons certains des changements les plus communs, et les meilleures façons d’y faire face. Lisez la suite »
Avoir une mémoire infaillible est essentiel dans la société actuelle.
Selon votre capacité à retenir les visages, les noms, les faits, les informations, les dates ou les événements et leurs circonstances vous aurez plus ou moins d’efficacité dans votre vie professionnelle et dans votre vie privée.
La capacité de votre esprit à retenir vos apprentissages, vos expériences passées de façon organisée vous donne le potentiel d’apprendre et de générer des idées nouvelles. Lisez la suite »
Associer les visages inconnus avec des visages connus.
Le principe *****************************
Un visage, c’est très difficile à décrire en mots « concrets ». On peut bien sûr dire « De grands yeux, une bouche charnue, un nez épaté, des joues bien remplies, etc… », mais cela ne veut pas dire que l’on peut néanmoins en avoir une représentation mentale.